Dans un marché du bricolage dominé par de grandes enseignes comme Leroy Merlin ou Castorama, une entreprise ligérienne a su se démarquer par son approche originale. Shopix, anciennement Outillage de Saint-Étienne, a révolutionné la vente d’outils et d’accessoires de jardinage en misant sur la proximité et l’innovation. Née en 1980, cette PME familiale a bâti sa réputation grâce à ses célèbres camions itinérants qui sillonnaient les campagnes françaises.
Aujourd’hui, face aux mutations du secteur et à l’arrêt de son activité mobile, Shopix opère une transformation majeure. L’entreprise mise désormais sur un développement multicanal ambitieux, combinant magasins physiques et vente en ligne pour séduire une clientèle en quête de solutions pratiques et abordables.
L’histoire singulière d’une PME devenue référence du bricolage malin
L’aventure Shopix débute dans la Loire avec une vision simple : apporter l’outillage directement chez le client. Contrairement aux géants du secteur comme Brico Dépôt ou Mr. Bricolage, la petite entreprise familiale a choisi la route plutôt que les grandes surfaces. Pendant des décennies, ses camions orange ont parcouru les villages français, créant un lien unique avec les bricoleurs et jardiniers.
Cette approche itinérante s’est révélée particulièrement efficace dans les zones rurales, souvent délaissées par les grandes enseignes. Les clients appréciaient ce service de proximité qui leur évitait de longs déplacements vers les centres commerciaux. Le concept a si bien fonctionné que l’entreprise est passée d’une vingtaine de salariés en 1994 à plus de 180 collaborateurs au plus fort de son activité.

Une stratégie multicanal avant l’heure
Bien avant que le terme « omnicanal » ne devienne tendance, Shopix avait compris l’importance de diversifier ses canaux de distribution. L’entreprise a progressivement développé trois axes complémentaires :
- Les camions itinérants, fer de lance historique de la marque
- L’ouverture progressive de magasins physiques dans les zones stratégiques
- Le développement d’une plateforme e-commerce performante
- La présence sur les marketplaces comme Amazon pour toucher de nouveaux clients
- L’utilisation des nouvelles technologies pour optimiser la géolocalisation
Cette stratégie multicanal a permis à Shopix de maintenir sa croissance même quand l’activité camions a commencé à décliner. En 2024, cette dernière ne représentait plus que 20 à 30% du chiffre d’affaires total, preuve que l’entreprise avait réussi sa mutation.
Les atouts qui distinguent Shopix de la concurrence traditionnelle
Face aux mastodontes du secteur que sont Leroy Merlin, Castorama ou encore Bricomarché, Shopix a su cultiver ses différences. L’entreprise mise sur sa spécialisation dans les « produits malins », ces accessoires ingénieux qui facilitent la vie des bricoleurs et jardiniers au quotidien.
Cette philosophie du « produit malin » se retrouve dans chaque rayon : des outils ergonomiques pour le jardinage qui rivalisent avec ceux de Gamm Vert ou Truffaut, des accessoires de bricolage innovants, ou encore des solutions d’aménagement extérieur pratiques. L’entreprise privilégie la qualité et l’utilité plutôt que le volume, une approche qui séduit une clientèle exigeante.
Une satisfaction client qui fait la différence
Les scores de satisfaction de Shopix font effectivement pâlir d’envie les géants du web. Cette performance s’explique par plusieurs facteurs distinctifs :
- Un service client personnalisé et réactif
- Une connaissance approfondie des besoins spécifiques de chaque région
- Des conseils techniques dispensés par des experts passionnés
- Une logistique optimisée depuis la plateforme d’Andrézieux-Bouthéon
- Des prix compétitifs sans sacrifier la qualité
Cette excellence opérationnelle permet à Shopix de concurrencer efficacement des enseignes comme Weldom ou Point.P sur des segments de marché spécifiques, notamment dans les zones moins urbanisées.
L’avenir de Shopix : entre expansion physique et conquête digitale
Après l’arrêt de l’activité camions, Shopix accélère son développement sur deux fronts majeurs. Le premier concerne l’expansion de son réseau de magasins physiques. Avec 15 points de vente actuellement, l’entreprise vise l’ouverture de deux à trois nouveaux magasins par an. Cette stratégie répond à une demande croissante de clients qui souhaitent toucher et tester les produits avant achat.
Le second axe mise sur l’international via le digital. La PME ligérienne prépare ses premiers pas à l’étranger en ciblant initialement la Belgique et le Luxembourg. Cette expansion s’appuie sur l’expertise acquise en matière de vente en ligne et sur la réputation de ses « produits malins » qui peuvent séduire au-delà des frontières.
L’entreprise travaille également sur l’optimisation de ses fichiers clients, un trésor de données accumulé au fil des décennies. Cette approche data-driven lui permet de mieux cibler ses campagnes marketing et d’anticiper les besoins de sa clientèle fidèle.
Questions fréquentes
Peut-on encore trouver des camions Shopix sur les routes ?
Non, Shopix a définitivement arrêté son activité de vente itinérante par camions. L’entreprise se concentre désormais sur ses magasins physiques et sa plateforme e-commerce.
Où trouve-t-on les magasins Shopix en France ?
Shopix compte actuellement 15 magasins répartis principalement dans le centre et l’est de la France, avec de nouvelles ouvertures prévues chaque année pour étendre la couverture territoriale.
Les produits Shopix sont-ils disponibles en ligne ?
Oui, tous les produits Shopix sont disponibles sur leur site internet ainsi que sur des plateformes comme Amazon, avec livraison dans toute la France.
Quelle est la spécialité de Shopix par rapport aux autres enseignes ?
Shopix se spécialise dans les « produits malins » : des outils et accessoires innovants qui facilitent le bricolage et le jardinage, avec un accent sur la praticité et l’efficacité.
L’entreprise recrute-t-elle encore ?
Avec son expansion continue et l’ouverture de nouveaux magasins, Shopix continue de recruter régulièrement, notamment dans la vente, la logistique et le e-commerce.

Je m’appelle Laura, et j’ai longtemps cru que je n’avais pas la main verte. Puis un jour, j’ai sauvé un ficus abandonné… et je n’ai plus jamais arrêté. Depuis, les plantes ont envahi mon salon, mon balcon, mes lectures et même mes rêves.
J’ai créé J’aime mes plantes pour partager cette passion qui pousse doucement mais sûrement. Ici, je parle de mes réussites, de mes ratés, de ce que j’apprends chaque jour en observant, en testant, en lisant. Mon but ? Aider chacune à créer un petit coin de verdure, même sans jardin.
Je ne suis pas botaniste, mais je suis curieuse, rigoureuse, et surtout très enthousiaste. J’aime écrire comme je jardine : avec patience, avec amour, et avec l’envie de voir les choses grandir.



